Publié dans B2, C1/C2, Compréhension écrite, Expression écrite

Un souvenir littéraire de Boulet

Boulet parle sur son blog BD d’un de ses premiers souvenirs littéraires : La Vénus d’Ille. C’est l’occasion de parler portrait, souvenirs et intertextualité à partir du niveau B2 en complétant son post par un extrait de la nouvelle de Prosper Mérimée.

Vous pouvez déjà aller lire la bande dessinée de Boulet, créée à l’occasion de la Foire du livre de Francfort, sur son blog.

Pour le lancement de l’activité, je présente aux élèves deux cases du récit, que je choisis en fonction de la classe. Avec la plupart des groupes, mais a fortiori avec un public « captif », les deux premières cases sur les lectures obligatoires en classe sont bien adaptées. La deuxième option, que j’ai utilisée car j’ai plutôt un public « scientifique », c’est de lire les deux cases portant sur la littérature fantastique ou de science-fiction (sans vouloir faire de stéréotypes sur les geeks…). Quelle que soit l’option, on va pouvoir partager des références littéraires ou culturelles.

Ensuite, on lit les deux premières pages de la bande dessinée jusqu’à la description de la Vénus : « …dédain, ironie, cruauté. » Je demande aux élèves de repérer les éléments « chiants » de la nouvelle, ceux qui font que Boulet est peu enthousiaste à l’idée de lire la nouvelle – et l’élément qui attire son attention : le caractère mystérieux de la Vénus.

On met de côté la bande dessinée un instant et on passe à la lecture du portrait de la Vénus tel qu’il est fait dans la nouvelle de Mérimée, avec la fiche-texte. Avec de bons élèves, je reprends les questions de cette fiche pédagogique à l’oral (page 10), en particulier sur les éléments suivants :

  • la description de la Vénus (son visage, ses expressions, ses mains),
  • l’utilisation de modalisateurs positifs ou négatifs,
  • l’évolution des sentiments du narrateur devant la Vénus.

Puis on reprend la bande dessinée en en lisant la troisième et la quatrième page, jusqu’à la fin de l’histoire : « Que de bonne humeur ! ». Une deuxième lecture du portrait par Mérimée permettra d’y repérer quelques présages :  » elle a dû se complaire à les faire mourir de désespoir », « ces yeux brillants produisaient une certaine illusion qui rappelait la réalité, la vie ».

Si vous souhaitez travailler la nouvelle complète, on la trouve facilement sur Internet, par exemple sur ce lien.

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